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Vidéos sur la critique de la valeur

Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 17:10


Dans le lien suivant, on retrouvera l'enregistrement audio de la conférence d'Anselm Jappe à l'UQAM à Montréal, le jeudi 14 mars 2013, présentant de nombreux aspects de la théorie de la crise forgée en Allemagne autour des revues Krisis, Exit ! et de l'oeuvre de Robert Kurz. Enregistrement audio. Thématiques de la conférence : - Crise cyclique ou crise d'effondrement du capitalisme ? - Restructuration et nouveau régime d'accumulation du capital ou épuisement de toutes les contre-tendances à la chute de la masse globale de la valeur ? - Crise de la finance ou crise de la totalité de la forme de vie sociale capitaliste ? - Un décentrement du capitalisme vers l'Asie et en particulier la Chine, vraiment ? - La crise, à qui la faute ? Critique de la critique personnificatrice. - L'antinéolibéralisme comme altercapitalisme moralisateur, keynésien et nostalgique des Trente Glorieuses […]
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Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 18:00


Dans le lien suivant on retrouvera l'enregistrement audio de la conférence-discussion avec Anselm Jappe à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), le 15 mars 2013, qui porte essentiellement sur le dialogue critique engagé entre la critique de la valeur et les sciences sociales : Enregistrement audio Au travers d'une présentation historique et théorique de la critique de la valeur forgée par Robert Kurz et les revues Krisis et Exit ! en Allemagne, plusieurs thématiques sont abordées par Anselm Jappe : 1. La rupture avec la Théorie critique de Francfort et l'ensemble des marxismes traditionnels : les fondations de la critique de la valeur. 2. Pratique, luttes et nécessité de l'autonomie de la théorie critique. 3. L'apport de la critique de la valeur à un nouveau paradigme des sciences sociales, c'est-à-dire un paradigme de la « constitution-fétiche » (Robert Kurz) de la société […]
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Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 12:29


Dans le lien suivant on retrouvera l'enregistrement audio de la conférence d'Anselm Jappe à l'Université d'Ottawa le mardi 12 mars 2013, dont la thématique portait sur : Critique de la marchandise, de la valeur, du travail et de l'argent : De l'utilité de la théorie de Marx pour comprendre le présent. Cette conférence présente l'histoire et les points théoriques fondamentaux du courant allemand de la critique de la valeur, développé au sein des revues Krisis et Exit ! à la fin des années 1980 et notamment autour de l'oeuvre de Robert Kurz le principal fondateur de ce courant, mort récemment en juillet 2012. Je remercie ici les organisateurs canadiens et Eric Martin en particulier, pour nous avoir transmis ces enregistrements audio, et Emile Kirschey pour la mise en ligne de ces enregistrements. Bonne écoute, Palim Psao Illustration : usine Hyundai à Pékin
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Samedi 23 mars 2013 6 23 /03 /Mars /2013 18:20


Dans le lien suivant on trouvera sous une forme vidéo (23 minutes), l'intégralité de la conférence « Peut-on s'émanciper du fétichisme ? » donnée par Anselm Jappe à Lausanne en octobre 2012 lors de la rencontre internationale « Philosophie et libération », et qui constitue une présentation introductive de cette question pour qui voudrait prendre connaissance de la critique de la valeur. Le canevas partiel de cette intervention est également disponible sous la forme texte (voir ici). Vidéo : Qu'est-ce que le fétichisme de la marchandise ? Peut-on s'en émanciper ? (Anselm Jappe, Lausanne, octobre 2012) La critique de la valeur rompt radicalement avec la compréhension traditionnelle du fétichisme de la marchandise dans les marxismes orthodoxe comme hétérodoxe, et va sur plusieurs points au-delà d'Antoine Artous dans « Le fétichisme de la marchandise chez Marx » (Syllepse, 2006) […]
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Dimanche 1 juillet 2012 7 01 /07 /Juil /2012 00:00


Cette rencontre a eu lieu le 25 mai 2011 à Bourges dans l'amphithéâtre de l'Ecole des Beaux-arts. On retrouvera une retranscription écrite de la soirée. Sortir de l’économie ? (ou plutôt comment l’économie a été inventée…) Un débat avec Serge Latouche et Anselm Jappe Présentation du débat : Clément Homs Je vais essayer de justifier en quelques mots l’invitation que nous avons faite à Serge Latouche et Anselm Jappe pour ces rencontres du café des décroisseurs berrichons à l’Ecole des Beaux-Arts de Bourges. Serge Latouche que nous avons le plaisir d’accueillir dans notre ville, est connu bien sûr pour être un des penseurs du mouvement de la « décroissance ». Mais c’est depuis une quarantaine d’années qu’il critique le « développement » en tant que tel, c’est-à-dire une vaste idéologie occidentale qui naît après la Seconde guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide[1]et dont […]
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Lundi 18 juin 2012 1 18 /06 /Juin /2012 16:03


La webradio du site La vie manifeste a fait un entretien (80 minutes) avec Anselm Jappe à propos de l’ouvrage Crédit à Mort. La décomposition du capitalisme est ses critiques, publié aux Nouvelles éditions Lignes. « La seule chance est celle de sortir du capitalisme industriel et de ses fondements, c’est-à-dire de la marchandise et de son fétichisme, de la valeur, de l’argent, du marché, de l’État, de la concurrence, de la Nation, du patriarcat, du travail et du narcissisme, au lieu de les aménager, de s’en emparer, de les améliorer ou de s’en servir. » A. Jappe C’est à partir de la critique du fétichisme de la marchandise et de la valeur que l’auteur cerne notre moment. Cet ouvrage est la mise à l’épreuve des théories critiques élaborées à partir des années 80 dans les revues Allemandes Krisis et Exit et par Moise Postone aux Etats Unis, afin de mesurer si elles permettent mieux […]
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 15:05


A la fin août de chaque année, la librairie rennaise Planète IO invite un auteur particulièrement en pointe pour penser l’actuel. Les 12ème rencontres de l'été 2011 ont ainsi accueilli le philosophe Anselm Jappe dont le propos tombe au bon moment. Dans son livre « Crédit à mort. La décomposition du capitalisme et ses critiques » (Lignes, 2011), Jappe y développe sa réflexion à partir de la critique marxienne de la valeur. Voici donc sur Radio Univers, l’intégralité de l’enregistrement de ces rencontres qui se sont tenues à la maison de quartier de Villejean. L'essentiel de la rencontre est une discussion à bâtons rompus, où Anselm Jappe réagit à des questions et interventions dans la salle, des questions sont posées sur la critique de la valeur, n'est-elle pas une forme d'économisme ? Ne pousse-t-elle pas au pessimisme ? Pourquoi la valeur est considérée comme une fait social total […]
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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 10:57


Dans le cadre des rencontres Cité-Philo à Lille, le vendredi 25 novembre 2011, Robert Kurz devait présenter son ouvrage « Vies et mort du capitalisme. Chroniques de la crise », récemment publié chez les éditions Lignes. Malade, il n'a pu hélas se rendre à cette rencontre. L'évènement autour de cet ouvrage n'a pourtant pas été annulé, le philosophe Gérard Briche, très bon connaisseur de la critique de la valeur et excellent pédagogue, a fait une présentation de l'ouvrage et des principales thèses - parfois difficiles au premier abord et donc plus facile à comprendre à l'oral - de la critique de la valeur, et plus particulièrement les thèses de Robert Kurz (différentes de celle de Moishe Postone au sujet de la théorie de la crise/limite interne propre aux milieux notamment germanophones). Je rappelle ici que la critique de la valeur est seulement une mouvance internationale de […]
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 07:30

Existe-t-il une bonne économie ? from Michel P. on Vimeo.
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Jeudi 4 août 2011 4 04 /08 /Août /2011 06:00


Le 17 mai 2011, Anselm Jappe était invité par la Fondation Copernic à Paris, pourtant l'un des temples français de l'antilibéralisme et de la revendication de plus de justice sociale et économique au sein de toujours la même forme collective de vie capitaliste (1) (prendre aux riches pour donner aux pauvres). Voir la vidéo " Critique du néo-libéralisme ou critique de la société marchande ? " Dans cette vidéo, très intéressante aussi pour qui voudrait découvrir la critique de la valeur, Jappe montre en quoi il faut rompre une bonne fois pour toute avec l'ensemble de la vision tronquée de la société capitaliste-marchande qu'a pu véhiculé le marxisme traditionnel et son cadavre contemporain. Celui-ci depuis le XIXe siècle a unilatéralement dénoncé la seule exploitation de la survaleur sans dénoncer la valeur en elle-même et le reste des formes sociales catégorielles de la vie sous le […]
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 10:12


Moishe Postone, May 8, 2008 Moishe Postone, professor of history at the University of Chicago, gives this summary of his interests on the department web page: “My research and teaching focus on 19th and 20th century European intellectual history, with emphasis on critical social theories. I am particularly interested in self-reflexive theories of historical context -- theories that seek to grasp social, economic, and cultural processes in ways that illuminate the relation of such processes to the theories themselves. My work also focuses on the problematic of modern anti-Semitism and questions of history, memory, and identity in postwar Germany, as well as on the issue of the global transformations of the past three decades and their implications for understanding the historical trajectory of the 20th century.” He presented a talk on these subjects at the IAS in May of 2008, […]
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 15:27


Avec le lien ci-dessous, une conférence (mp3) de Franck Fiscbach au colloque " le travail ou l’expérience de la nécessité ", organisé à La Maison des sciences de l’homme Ange-Guepin (MSH), à l’initiative de l’Université de Nantes, les vendredi 9 et samedi 10 octobre 2009, à l’occasion du centenaire de la philosophe Simone Weil. Fischbach à contre-pied de l'intitulé du colloque et de la pensée naturalisante de Simone Weil, dresse un petit panel réflexif sur la libération-abolition du travail, le "marxisme traditionnel", etc. - Moishe Postone, dont Fischbach répète ici les apports essentiels de sa démonstration, est cité quelques fois. Fischbach s'était déjà beaucoup référé à Postone dans son texte " Comment le capital capture le temps " dans Relire Marx, PUF, 2009, un recueil de textes de différents auteurs qu'il avait coordonné. Fischbach avait d'ailleurs traduit pour ce recueil le […]
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Qu'est-ce que la wertkritik (Critique de la valeur) ?

Avec d'une part le travail magistral de Moishe Postone, et d'autre part les groupes allemands et autrichiens comme Krisis, Exit !, Streifzüge avec des théoriciens comme Robert Kurz, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle, Anselm Jappe, Gérard Briche, Ernst Lohoff, et plusieurs autres auteurs, de nouvelles lectures de l'œuvre de la maturité de Marx sont apparues durant les deux dernières décennies. La relecture opérée par Robert Kurz (1943-2012), principal théoricien de la « Critique de valeur » (wertkritik) ou encore appelée théorie critique de la « dissociation-valeur », a cherché avec Marx mais aussi au-delà de Marx, à renouveler les fondements d'une théorie critique radicale de l'économie politique au XXIe siècle.  


A la différence des lectures traditionnelles de Marx avec lesquelles elle rompt, cette nouvelle critique s'est en grande partie faite remarquée pour avoir articulé une approche théorique qui porte une attention particulière au caractère fétichiste de la production de marchandises, à la dimension abstraite de tout travail (le travail abstrait), à la distinction entre valeur et richesse matérielle et à la nature du capital comme « sujet automate » (la formule est de Marx lui-même). Le capitalisme est ici interprété comme une forme historique de fétichisme. Ainsi, à la différence des marxismes traditionnels, les sujets principaux du capitalisme ne sont ni le prolétariat, ni la bourgeoisie, mais plutôt le fétiche-capital lui-même (la valeur qui s'autovalorise) que paradoxalement nous ne cessons de constituer au quotidien au travers de nos rapports sociaux. Un des points centraux de ce nouveau travail théorique a été de développer une critique du capitalisme qui ne s'arrête pas au niveau des antagonismes de classes sociologiques, à la question des rapports de distribution et de propriété privée des moyens de production. La classe capitaliste gère un processus de production de marchandises à son propre profit, mais n'en est pas l'auteur ni le maître. Travailleurs et capitalistes ne sont que les fonctionnaires d'un processus fétichiste qui à la fois les dépasse et ne cesse d'être constitué par eux. La lutte des classes si elle existe bel et bien, en affirmant positivement le travail et le point de vue de la classe prolétaire, n'est en réalité qu'une lutte d'intérêts toujours constitués à l'intérieur des formes de vie et de socialisation capitalistes.


Ainsi à l'inverse de l'anticapitalisme tronqué, la critique de la valeur ose enfin critiquer le système dans sa totalité, et d'abord critiquer pour la première fois son principe de synthèse sociale, le travail en tant que tel, dans ses deux dimensions concrète et abstraite, comme activité socialement médiatisante et historiquement spécifique au seul capitalisme, et non comme simple activité instrumentale, naturelle et transhistorique, comme si le travail était l'essence générique de l'homme qui serait captée extérieurement par le capital. Comme si encore le travail n'était que l'activité transhistorique du métabolisme entre l'homme et la nature. L'économie est une réalité sociale qui émerge et existe comme telle que dans les sociétés capitalistes à partir des XIVe et XVe siècles. C'est le double caractère du travail et non le marché, le rapport social de domination d'une classe sur une autre et la propriété privée des moyens de production, qui constitue le noyau du capitalisme. Dans la société capitaliste seulement, le travail abstrait se représente dans la valeur, la valeur est l'objectivation d'un lien social aliéné, elle est donc historiquement spécifique qu'à la seule formation sociale capitaliste. Dans cette compréhension encore, la valeur n'est pas limitée à la seule « sphère économique », mais impose sa structure à toute la société, elle est une forme sociale de vie et de socialisation, un « fait social total ». La valeur d'échange d'une marchandise n'est que l'expression, la forme visible, de la valeur « invisible ».


Un mouvement d'émancipation du fétichisme de la valeur, ne peut plus critiquer ce monde à partir du point de vue du travail. Il ne s'agit donc plus de libérer le travail du capital, mais de se libérer du travail en tant que tel, non pas en faisant travailler les machines à la place car le mode industriel de production est intrinsèquement capitaliste (la technologie n'est pas neutre), mais en abolissant une activité posée au centre de la vie comme socialement médiatisante. Cependant la critique radicale n'a pas à fournir en pièce jointe, un mode d'emploi pour une organisation alternative de l’emploi de la vie. Elle développe une explication possible du monde présent, des souffrances réelles de nos propres vies et des exigences sociales qui leurs sont imposées, mais elle ne constitue pas un mode d'emploi expliquant comment construire correctement une « société idéale ». La critique de la dissociation-valeur dénaturalise toute forme d'économie, et c'est là déjà une forme de pratique radicale. Le seul critère proposé par la wertkritik, c'est qu'aucun medium fétichiste (comme aujourd'hui le travail) ne s'interpose désormais entre les individus sociaux et entre les individus sociaux et le monde. Et comme cela n'a jamais existé, un monde au-delà des divers fétichismes sociaux reste à inventer. Mais il n’y a pas de compromis possible avec l’économie, c’est-à-dire avec le travail comme forme capitaliste du métabolisme avec la nature, et comme médiation sociale entre les humains. Redistribuer les richesses capitalistes comme le préconisent les économistes de gauche à la sauce néo-keynésienne, ce n'est pas s'opposer à la forme de vie sociale capitaliste. De plus, on ne peut privilégier à côté de l'économique, d'autres dimensions (le don, l'entraide, le care, etc.) qui pourraient exister parallèlement, car la valeur est une forme sociale totale fétichiste qui envahit tout : il faut sortir carrément de l’économie en inventant d’autres formes de médiation sociale entre nous, que celles du travail, de la marchandise, de l’argent, du capital qui branche nos « capacités de travail » sur ses agencements sociaux et ses machines.


D'autres points forts de ce nouveau travail théorique a été de fournir une structure qui permette de comprendre le processus de crise économique qui a commencé dans les années 1970 et dont les considérables effets actuels sont souvent compris comme une simple « crise financière », ou encore un autre apport a été l'élaboration d'une théorie socio-historique de la connaissance et de la subjectivité qui rompt avec l'épistémologisme contemporain, tout en permettant de comprendre autrement l'antisémitisme, le racisme, la politique, l'Etat, le droit, la domination patriarcale, etc. Pour faire plus ample connaissance avec ce nouveau travail théorique rompant avec le marxisme, on pourra aller voir dans la partie " présentation de la wertkritik 

 

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